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La dame aux camélias

Camélia : Arbuste ornemental, classé dans les plantes de terre de bruyère, à feuilles persistantes d’un vert foncé et luisant, remarquable par la beauté de ses fleurs le plus souvent blanches, roses ou rouges. Différentes espèces et variétés donnent des floraisons d’automne, d’hiver et/ou de printemps.

Famille : Théacées
Genre : Camellia
Espèces : entre 100 et 250 espèces  (dont les plus fréquentes en plantes ornementales sont Camellia japonica, Camellia sasanqua, Camellia sinensis) et une multitude de cultivars.

Une espèce botanique est une plante qui provient du milieu naturel sans intervention humaine. Un cultivar est une plante obtenue en culture, généralement par sélection.


Floraison : de début septembre à début juin
Port : dressé et parfois également étalé
Hauteur : jusqu’à 4-5 m en conditions idéales
Diamètre : jusqu’à 5 m
Sol : humifère, bien drainé, frais et acide (PH : 5,5 à 6,5)
Besoin en eau : important en été
Exposition : mi-ombragée voire ombragée (pour la plupart), soleil (pour les C. sasanqua)
Rusticité : jusqu’à – 15°C, mais les boutons et fleurs peuvent souffrir du gel dès – 2°C (pour la plupart).

Camellia japonica - dessin botanique Camellia sasanqua Camellia sinensis - Köhler s Medizinal Pflanzen

Camellia japonica, Camellia sasanqua, Camellia sinensis – planches botaniques anciennes.


Origines, étymologie  et usages

Originaire des régions côtières d’Asie orientale et méridionale (Japon, Corée, Chine, Taïwan, Indonésie … ), le Camellia est connu depuis le IVe siècle des Chinois qui l’appellent Cha. Au Japon, il est nommé Tsubaki (‘arbre aux feuilles luisantes’). Au XVIe siècle dans l’île de Honshu, à Higo (aujourd’hui Kumamoto), des samouraïs choisirent pour emblème les camélias locaux,  issus probablement de Camellia japonica croisés avec la sous-espèce rusticana. A cause du caractère insulaire du milieu, quelques types variétaux peu nombreux se dessinèrent : les Camellia Higo étaient nés, trapus et ramifiés, faciles à former en bonzaïs, aux fleurs simples (5 à 9 pétales) et rondes, de couleurs lumineuses, aux étamines nombreuses (200 minimum) et bien visibles formant une couronne centrale. Une liste officielle de 107 Higo a été établie en 1982.

Il a été introduit en Europe au Portugal et en Espagne, à partir du XVIe siècle. Il n’est décrit qu’en 1712 par Engelbert Kaempfer. Deux plants japonais (probablement des C. japonica et C. sasanqua ) ont été baptisés ‘Camellia’ par  Carl von Linné, en 1753, en hommage à Joseph Kamel (1661-1706), jésuite moravien et botaniste responsable de la découverte de la flore des Philippines.  C’est l’impératrice Joséphine de Beauharnais qui en a lancé la mode en France. La plante est introduite à Nantes en 1806 grâce à Abraham Ferdinand Favre qui l’acclimate en extérieur. Deux orthographes coexistent aujourd’hui : Camellia pour les botanistes et Camélia préféré par Alexandre Dumas dans son roman, La dame aux camélias,  et admis depuis par l’Académie française.

Le camélia connaît une vogue marquée toute la première moitié du XIXe siècle, fleur-phare des ’boutonnières’ d’alors, il s’installe comme plante ornementale indispensable dans la plupart des parcs et des jardins d’agrément … quand sa culture est possible (toute la moitié Ouest de la France bénéficie de bonnes conditions pour la culture du camélia, à la différence de l’Est au climat trop contrasté, et où la plantation est à réserver à des endroits bien abrités). Le camélia suscite nombre de collections et études comme celle de l’abbé Berlèse, un botaniste horticulteur italien, qui possédait une collection de plus de 300 espèces et cultivars et en a rédigé une iconographie. De nouvelles variétés peuvent être encore découvertes : le Camellia granthamiana ne l’a été qu’ en 1955. Les camélias ont la vie longue, certains pieds ont plus de 500 ans, voire 1000 ans .
D’abord cultivé à Angers et Nantes, la production française actuelle est surtout finistérienne.

Les camélias ne sont pourtant pas tous cultivés pour l’attrait esthétique de leurs fleurs. Nombreux camélias sont destinés à la production d’huile : les espèces C. crapnelliana (haut de 10 m, feuille vert foncé, vernissée de 20 cm de long, fleur blanche de 11 cm de diamètre, fruit rond de 8-10 cm de diamètre), C. gigantocarpa, C. oleifera (7m, port dressé, feuille 11,5 x 5 cm, fleur blanche de 7 cm de diamètre, parfumée, graine riche en huile), C. sasanqua, C. yuhsienensis (arbuste de 3 m, feuille de 11x 5,5 cm, grappe de fleurs blanches de 9,5 cm de diamètre, très abondantes et fortement parfumées, 300 litres d’huile à l’hectare). Ces huiles sont riches en acides gras et participent aussi bien à des utilisations nutritionnelles, que cosmétiques ou encore à la production de biocarburants et matières premières chimiques.

hokusai le premier the

Le premier thé de l’annéeKatsushika Hokusai  (1760 – 1849)

La production la plus importante est bien sûr celle des thés, car les théiers sont en fait des Camellia sinensis var sinensis ou Camellia sinensis var assamica ou bien encore des Camellia irrawadiensis. Les plantations sont principalement chinoises et indiennes. La qualité de la récolte (le grade des thés noirs) dépend de la cueillette : un thé ‘flowery orange pekoe‘ correspond au prélèvement sur chaque rameau du bouton et de 2 jeunes feuilles, ‘orange pekoe’ bouton éclos et 2 feuilles , ‘pekoe’ feuilles moins fines, pekoe souchong‘ feuilles moins fines et feuilles basses, et en bas de l’échelle ‘souchong’ feuilles basses. Les boutons et feuilles du théier sont ensuite séchées et le plus souvent oxydées, c’est ainsi qu’on obtient le thé noir, sinon le thé reste du thé vert.  On parle, selon le degré d‘oxydation,  de thé vert, jaune, blanc,  bleu ou rouge. Les feuilles peuvent être roulées ou brisées : ‘Gunpowder’ ou ‘Broken Tea‘. Le ‘Flowering teaest fait de feuilles enroulées autour d’une ou plusieurs fleurs. La boisson, riche en théine (substance très proche de la caféine) est obtenue par infusion de ces feuilles et peut servir de remède. C’est, après l’eau, le liquide le plus bu au monde ; à l’origine d’un véritable cérémonial dans plusieurs pays orientaux, dont bien sûr le Japon, il est aussi essentiel au tea-time anglo-saxon. Aujourd’hui, les thés sont classés par crus comme les vins. En phytothérapie, le thé, stimulant la sécrétion d’adrénaline, soigne l’embonpoint et la fatigue.


Le camélia hors du jardin …

Comment ne pas évoquer Alexandre Dumas fils et son célèbre roman La Dame aux camélias ? Il lui fut inspiré par son amour malheureux pour la belle Marie Duplessis (née Alphonsine Plessis à Nonant-le-Pin en 1824 et décédée à 23 ans à Paris), courtisane adulée, Dumas fit son portrait littéraire sous le nom de Marguerite Gautier, lui-même étant l’Armand Duval du roman :

On n’avait jamais vu à Marguerite d’autres fleurs que des camélias. Aussi chez Madame Barjon, sa fleuriste, avait-on fini par la surnommer la Dame aux camélias, et ce surnom lui était resté. […]  
A. Dumas
Fils
, La Dame aux camélias,1848.

Marie Duplessis, par Édouard ViénotMarie Duplessis, portrait d’Édouard Viénot (1804-1872).

Les amoureux sont victimes des préjugés moraux et sociaux de l’époque, en la personne du père d’Armand qui fait tout pour éloigner la jeune fille de son fils. Celle-ci se sacrifie par amour et meurt seule, atteinte de tuberculose. Le succès du roman conduisit son auteur à en faire une pièce jouée en 1852, et, l’année suivante, Verdi s’en inspira pour écrire l’opéra La Traviata, où  Marie devient Violetta Valery. De nombreuses adaptations se sont succédées sur la scène et les écrans. En 1981, Mauro Bolognini réalisa un film nommé La Dame aux camélias, où il mit en scène Isabelle Huppert, non pour jouer Marguerite, mais bien Alphonsine Plessis,  et tenter de peindre la femme cachée derrière le personnage. En 2001, le film de Baz Luhrmann avec Nicole Kidman et Ewan McGregor, Moulin rouge, s’en inspire librement.
Alfons_Mucha_-_1896_-_La_Dame_aux_Camélias_-_Sarah_BernhardtAffiche d’Alfons Mucha (1860–1939) pour La Dame aux camélias jouée par Sarah Bernardt, 1896.

Camélia - série Fleurs d'Edo - Kitagawa Utamaro - vers 1803, MFA-Boston

Camélia,  série Fleurs d’EdoKitagawa Utamaro, vers 1803, MFA-Boston.


Le camélia au jardin …

Utilisations paysagères : en sujet isolé, massif, palissé, haie libre ou taillée et même couvre-sol pour quelques uns (Camellia hiemalis ‘Shôwa-no-sakae’ ) . Les camélias peuvent étaler leur floraison sur 8 mois de fin septembre à début juin : dans l’ordre chronologique, C. sasanqua, puis C. x vernalis, C. x hiemalis et C. japonica. Les variétés et cultivars, très nombreux, offrent tous les tons du blanc au rouge sombre, ainsi que quelques jaunes, plus ou moins crème (le premier  japonica jaune, ‘ Gwenneth Morey’ a été obtenu en Australie en 1965, suivi par d’autres comme C. ‘Jury’s Yellow’ ).
Associations : on peut associer les Camellia japonica et sasanqua, avec d’autres plantes de terre de bruyère comme les andromèdes, bruyères, érables japonais, hortensias, rhododendrons, ainsi que des cornouillers, viornes, kerria ; penser aussi aux bulbes et aux héllébores et pivoines arbustives ou non.

Plantation : creuser une fosse cubique de 60 cm d’arête minimum, placer des graviers au fond pour faciliter le drainage et planter (si possible à l’automne) dans une terre de jardin mélangée à du terreau et à de la terre de bruyère (1/3 chacun) sans enterrer le collet. Si votre terre est très calcaire, utiliser un feutre isolant et augmenter la proportion de terre de bruyère et terreau (jusqu’à 100% éventuellement). Penser en choisissant leurs emplacements que les camélias redoutent le froid intense, le vent desséchant et le soleil de midi. Pailler réduira les besoins en eau. Certains camélias supportent bien la culture en pot quand celle en pleine terre est impossible (le cultivar ‘Quintessence’ y est tout à fait adapté).
Entretien : apport de fertilisant adapté (*
). La taille est possible, si utile, pour former un jeune pied ou rajeunir un vieux sujet, mais tout à fait facultative, choisir alors la période qui suit immédiatement la floraison. Les camélias forment leurs boutons floraux durant la période printemps-été.

(*) Le site de la Société Bretonne du Camellia fait un point extrêmement précis sur les engrais et paillages adaptés aux différents camélias : http://camellia-sbc.com/index.php?numlien=22

Reproduction : semis, boutures semi-aoûtées en fin d’été et marcottes.
Maladies et parasites :
chlorose (jaunissement des feuilles, seules les nervures restent vertes) : traitement anti-chlorose à base de fer ou … de vieux clous et boites en fer enterrés à la base du camélia.
puceron, cochenille : traitement préventif (avant le débourrement des bourgeons) ou curatif à base d’huile blanche ou d’une préparation maison (pour 1 l d’eau :1 cuillère à café de savon noir + 1 cuillère à café d’huile de colza +1 cuillère à café d’alcool à 90°C)
, en dernier recours insecticides à base d’imidaclopride. Favoriser les prédateurs naturels  (coccinelles et petites guêpes du genre Metaphycus  et Diversinervus elegans).
otiorhynque (feuilles grignotées sur les bords) : les responsables sont les larves qui se nourrissent la nuit, elles ont un prédateur, le nématode, Heterorhabditis bacteriophora, à introduire dans l’eau d’arrosage. Bêcher au pied pour mettre à jour les larves appréciées des musaraignes. L’odeur du marc de café les fait fuir, à utiliser en paillage.
fumagine (sorte de suie noire) : champignon se développant sur le miellat secrété par des pucerons et cochenilles, pulvériser une solution de savon noir.
autres maladies cryptogamiques possibles :
Botrytis (feutrage gris), Ciborinia camelliae (responsable du Flower Blight), Glomerella cingulata, Monochaetia camelliae, Pestalozzia guepini (qui entraine une défoliation complète de la plante), Phytophtora, Sclerotinia cameliae (qui provoque le dessèchement des fleurs). Certaines sont bénignes et cèdent aux traitements à base de cuivre et de soufre, d’autres sont redoutables, difficiles à éliminer et nécessitent le recours à des fongicides de synthèse. Eliminer tous les débris végétaux, sources de contamination, désinfecter les outils.


Selon la classification phyllogénétique (fondée sur l’étude de la molécule d’ADN) APG III, le genre Camellia fait partie du clade angiospermes, du clade dicotylédones vraies (car il possède 3 ouvertures au niveau du grain de pollen), du clade astéridées, de l‘ordre des éricales, et de la famille des théacées . 

Les Camellia ont tous des feuilles alternes, lancéolées à elliptiques, aux bords légèrement dentés, vert moyen à foncé, lustrées.


Quelques cultivars

Critères internationaux de reconnaissance :
Taille des fleurs : fleur très petite < 6 cm , fleur petite 50 à 7,5 cm, fleur moyenne7,5 à 10 cm, fleur grande 10 cm à 13 cm, fleur très grande > 13 cm.
Parfum : o légèrement odorant ,  O très odorant.
Période de floraison : Pr précoce, Ms milieu de saison, T tardive.
Types de fleurs : simple, semi-double,  anémoniforme, péoniforme,  roséiforme, imbriquée.
Couleur (varie en fonction de la qualité de l’environnement) : Blanc , Rose , Rouge , Multicolore.
Rusticité : R* gélif, R** gel léger, R*** rustique (-18°C), R**** très rustique (-20° -25°C ).

Camellia 'Quintescence'Camélia à fleur simple ‘Quintessence’

Camellia 'Freedom bell'
Camélia à fleur semi-double en clochette ‘Freedom bell’

Camellia 'Mère Teresa' 2014-04-01Camélia à fleur anémoniforme ‘Mère Teresa’

Camelia 2013-04-02 - fleur
Camélia à fleur péoniforme ‘Anticipation’

Camellia 'Kerguelen'
Camélia à fleur imbriquée ‘Kerguelen’

CameliaMontage réalisé à partir des photos de la Société bretonne des caméllias.

Anticipation et Anticipation variegated : hybride de C. saluenensis x C. japonica ‘Leviathan’ de 1959, fleur grande, péoniforme, rouge foncé, unie ou panachée, mi-saison, florifère, croissance assez rapide, port dressé en colonne, peut faire des haies hautes.
Cinnamon Cindy : hybride de C. japonica ‘Ken’yotai’ x C. lutchuensis, obtenu en 1967 ; feuille vert clair, petite fleur semi-double blanche à blanc rosé ; hâtif à mi-saison, florifère, vigoureux, port en colonne, peut être palissé, convient bien pour faire des haies, parfum de cannelle.
Donation : un des premiers williamsii, hybride de C. saluenensis x C. japonica ‘Masayoshi’, obtenu avant 1941, grande fleur semi-double rose clair veinée, mi-saison à tardif, très florifère, longue floraison, rustique et vigoureux, dressé et buissonnant, supporte le soleil et la mi-ombre.
Kerguélen : sport de C. japonica ‘Nuccio’s Cameo’, très érigé et vigoureux, feuillage panaché tricolore , grandes fleurs imbriquées rose clair.
Madame Lourmand : semis de C. japonica, obtenu en France en 1910, feuillage sombre, grande fleur simple, blanc pur, ne « rouillant » pas facilement, hâtif à mi-saison, longue floraison, port trapu, dressé, large.
Mark Alan : semis de C. japonica, obtenu en 1957, grande fleur semi-double, pétales et pétaloïdes allongés et pointus, rouge vif, hâtif à mi-saison, florifère, port dressé, buissonnant, dense.
Night Rider : hybride de ‘Ruby Bells’ (C. saluenensis x C. japonica ‘Fuyajo’) x C. japonica ‘Kuro-tsubaki’, de 1980, fleurs petites, semi-doubles, pourpre très foncé, tardif, port dressé, petites feuilles, jeunes pousses rouge pourpre.
Okan : C. japonica de Higo, mutation de ‘Higo-yamato-nishiki’, obtenu avant la constitution de la liste officielle des Higo en 1982, feuillage foncé, fleur moyenne simple blanche à bordure rouge, environ 160 étamines en touffe évasée, mi-saison à tardif, croissance lente, port compact et étalé, quelques branches pleureuses, peut faire d’excellents bonsaïs.
Tulip Time : hybride de C. saluenensis x C. japonica de 1978, fleur moyenne simple rose clair, en forme de tulipe à pétales allongés et pointus, mi-saison, florifère, grande aptitude au palissage, vigoureux, pousse vite.


Quelques variétés botaniques de camélias

 

Camellia botaniquesDans l’ordre de droite à gauche et de haut en bas (montage réalisé principalement à partir des photos de la Société bretonne des caméllias) :
Ligne 1, Camellia japonica rusticana, C. reticulata, C. saluenensis, C. nitidissima,
L2, C. crapnelliana, C. oleifera, C. sasanqua, C. grijsii,
L3, C. maliflora, C. miyagii, C. yuhsienensis, C. granthamiana,
L4, C. yunnanensis, C. irrawadiensis, C. sinensis, C. crassipes,
L5, C. cuspidata, C. forrestii, C. fraterna, C. longicarpa,
L6, C. lutchuensis, C. transarisanensis, C. transnokoensis, C. tsaii .

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C. x hiemalis : probable hybride naturel de C. sasanqua x C. japonica, fleurit en hiver, fleur simple ou semi-double, blanche à rose vif pourpré, de 5 à 7 cm de diamètre, feuille elliptique de 7 cm par 4, cultivars généralement bas avec de longues pousses pouvant former des couvre-sol ou être palissés.

Camellia japonica var. japonica & rusticanaCamellia japonica
C. japonica : jusqu’à 10 m de haut, fleur de 5 à 7 pétales rouges, à étamines saillantes soudées à la base. Il présente une grande variabilité génétique, et a donné de nombreux cultivars, c’est le camélia le plus hybridé et répandu. Sans parfum, au XIXe siècle, plusieurs cultivars actuels ont acquis une senteur comme ‘Kramer’s Suprême’,  ‘Fragrant Star‘, ‘Fragrant Pink’ ou ‘Cinnamon Cindy’.

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C. reticulata : arbre jusqu’à 15 m, port érigé très souple, feuillage aéré, feuilles 11x 4 cm, fleurs roses, 10 cm de diamètre, hybridations anciennes. Emblème de la province chinoise du Yunnan.

C. saluenensis : arbuste jusqu’à 6 m, port érigé et dense, feuille vert foncé luisante, de 5,5 x 2,5 cm, fleurs blanches à rose vif, semi-tubulaires, jusqu’à 10 cm de diamètre, hybridations avec C. japonica (hybrides C. x williamsii”), C. cuspidata, C. hongkongensis, etc.

C. sasanqua, arbre de 5 à 10 m, port érigé buissonnant, feuilles jusqu’à 6 x 3 cm, fleurs simples, blanches, roses ou rouges, jusqu’à 7,5 cm de diamètre, parfumées, fleurit dès septembre, hybridation avec C. japonica (= C. x vernalis) et C. reticulata. C’est le camélia qui supporte le mieux chaleur et soleil et le plus précoce (camélia d’automne).

C. sinensis : arbuste/petit arbre 6-8 m, feuilles de 16 cm de long pour la variété assamica, et 12 cm pour la variété sinensis, fortement dentées, fleurs petites, 3,5 cm de diamètre, blanches, odorantes, 1 cultivar à fleurs roses et au feuillage foncé (‘Benibanacha’), plusieurs sélections (‘Kholkida’).

C. x vernalis : probable hybride naturel de C. sasanqua x C. japonica, fleurit jusqu’au début du printemps, fleur simple ou semi-double, blanche à blanc rosé, grandes feuilles, cultivars généralement dressés et pouvant former des haies.

C. transnokoensis : variété originaire de Taïwan, à port dressé souple, cultivars mesurant 1,20 m de haut pour 1 m de large à 10 ans ; végétation  dense, feuilles elliptiques jusqu’à 8 cm de long, vert sombre, fleurs petites simples, blanches et parfumées de décembre à mars.

C. tsaii : petite variété à port souple à pleureur, fleurs petites blanches en février-mars, peu rustique. Idéal en pot.



Sites internets :

Parcs et jardins de Nantes : http://www.jardins.nantes.fr/N/Plante/Collection/Camellia/Camellia.asp

Société Bretonne du Camellia : http://camellia-sbc.com

Camellias.pics : http://www.camellias.pics/index.php

Le dahlia bleu, le dahlia noir … et les autres

Dahlia : Plante à racines tubéreuses, rondes ou ovales, à longues tiges droites cassantes, à grandes feuilles découpées, à belles fleurs radiées, groupées en capitules, de toutes les couleurs, sauf le bleu pur …

Famille : Astéracées
Genre : Dahlia
Espèces : 42 espèces (dont Dahlia pinnata) et plus de 57 000 cultivars,  hybrides de Dahlia × hortensis ou Dahlia × cultorum.

Espèces apparentées : marguerite, chrysanthème,  tournesol, zinnia.


Floraison : juin-novembre
Hauteur : de 0,20 m pour les plus petits à 1,50 m pour les plus hauts
Sol : profond, riche et frais
Besoin en eau : important en été
Exposition : soleil
Rusticité : gélif à partir de – 5°C

Dessins botaniques de dahlias
Dessins botaniques de dahlias

Etymologie,  origines et usages

Son nom lui a été donné en hommage à Anders Dahl, un botaniste suédois qui fut l’élève de Linné.
Originaire du Mexique (dont il est la fleur nationale depuis 1963), d’Amérique centrale et Colombie, il a été cultivé par les Aztèques qui l’appelaient Cocoxochitl (traduisible par ‘canne d’eau’). En 1789, le dahlia fut acclimaté en Europe par l’abbé Cavanilles , directeur du Jardin Royal de Madrid, qui y obtint la première floraison européenne. Il fut introduit en France en 1802, par le docteur Thibaud, en tant que légume.
Les tubercules de dahlia se cuisinent comme ceux des pommes  de terre, mais sont un peu fibreux et gluants avec un goût d’artichaut en plus âcre. Leur richesse en insuline les a fait conseiller aux diabétiques, cependant les Français leur ont finalement préféré la pomme de terre pour ses qualités gustatives . Le dahlia est ainsi vite passé de ‘plante potagère’ à  ‘plante ornementale’, hybridée dès 1806.

Le dahlia hors du jardin …

Dahlias (1875) - Paul Cézanne
Dahlias (1875) – PAUL CEZANNE

Et tu trônes, idole insensible à l’encens. − Ainsi le dahlia, roi vêtu de splendeur, Élève sans orgueil sa tête sans odeur, Irritant au milieu des jasmins agaçants!        Verlaine, Poèmes saturniens,1866, p. 81.

The Blue Dahlia (Le Dahlia Bleu) est un film policier américain réalisé par George Marshall et sorti en 1946. L’affaire du Dahlia noir fait référence à un meurtre non élucidé de 1947, celui d’Elizabeth Ann Short, surnommée le Dahlia noir, décédée à Los Angeles à l’âge de 22 ans. Ce crime a inspiré un roman Le Dahlia noir de James Ellroy (1987), ainsi qu’un film The Black Dahlia de Brian De Palma (2006).

L'affiche du film de Georges Marschall, 'le Dahlia bleu', la couverture du livre de James Ellroy et l'affiche du film de Brian de Palma nommés tous deux 'Le dahlia noir'
L’affiche du film de Georges Marschall, ‘le Dahlia bleu’, la couverture du livre de James Ellroy et l’affiche du film de Brian de Palma nommés tous deux ‘Le dahlia noir’

Le dahlia au jardin

Utilisations paysagères : en grand groupe multicolore ou installés en petites touches assorties, mélangés à des vivaces ou des annuelles, en potée et jardinières.

Plantation : planter les tubercules en avril à une profondeur de 3-10 cm, espacés de 80-120 cm (mais pour les dahlias nains 35 cm suffisent) dans une terre enrichie (fumure, engrais).
Entretien : pailler sur sol frais (pour maintenir la fraîcheur) ; supprimer les fleurs fanées pour favoriser la floraison et pincer les boutons latéraux  pour obtenir des fleurs plus grosses. Tuteurer les grands sujets. 
Juste après la première gelée, déterrer les tubercules, tailler les tiges à 15 cm, stocker en caisse dans un local, frais et aéré, hors gel. Dans les jardins à hiver clément, et en terre bien drainée, laisser les souches en place, éventuellement protégées par un paillis.
Pour une floraison hâtive, mettre en végétation les tubercules (stockés durant l’hiver) dès fin mars , en les installant en pot placé à bonne température (10-12°). Dès que les pousses sortent de terre, placer les pots à la lumière. Planter en avril.
Diviser tous les 2 ou 3 ans pour maintenir une belle végétation.
Maladies et prédateurs : botrytis, charbon du dahlia, oïdium (traiter au soufre), virus de la mosaïque du dahlia ou DaMV (maladie la plus grave, il faut détruire le plant atteint) ; puceron noir (savon noir dilué), acarien, noctuelle, perce-oreilles (s’attaquent aux fleurs sans nuire à la santé des plantes) ; limaces, mulots et lapins  raffolent des tubercules et/ou du feuillage.
Multiplication : semis (en mars, en terrine, à chaud ), division des tubercules (au printemps quand des bourgeons sont repérables,  en garder 2-3 par éclat).


Quelques cultivars

(sigles officiels des formes de fleur)

Grands dahlias balles (Ba), doubles anciens (Bd) et pompons (Bp) : fleurs en grosses boules aux pétales (ligules) tuyautés formant nid d’abeille. Les dahlias pompons durent très longtemps en bouquet. Ils sont plutôt hauts mais savent se passer de tuteurs. Ligules particulièrement nombreuses, courtes, larges et arrondies à leur extrémité, turbinées dans le sens concave, donnant à l’inflorescence sphérique un aspect plus ou moins alvéolé. Epaisseur optimale : au moins 3/4 du diamètre. ‘Balle’ = diamètre supérieur à 5 cm. ‘Double ancien’ = centre ouvert possible. ‘Pompon’ = diamètre inférieur à 5 cm.
‘Artaban’ : jaune indien pointé de rose, 1,10 m
‘Eveline’
: blanc et mauve, 1,10 m
‘Golden sceptre’
: petits pompons jaunes, 80 cm – fleur de 6 cm
‘Mme Frissart’ : dahlia ancien, blanc et rouge, 1 m
–  ‘Radja’
: grenat noir, 1,10 m
‘Roi des pompons jaunes’
jaune uni, 1 m

Artaban, Evelyne, Golden sceptre, Mme Frissart, Radjah, Roi des pompons jaunes
Dahlias balle ou pompon ‘Artaban’, ‘Evelyne’, ‘Golden sceptre’, ‘Mme Frissart’, ‘Radjah,’ ‘Roi des pompons jaunes’ – Montage réalisé à partir des photos de différents catalogues : Ernest Turc, Jeanne de Laval, Promesse de fleurs.

Grands dahlias cactus (C), dentelles (Clc),  et semi-cactus (SC)  à grosses fleurs (18-20 cm) aux pétales fins et pointus ou déchiquetés pour les ‘dentelles’. Issus de l’étoile du diable, espèce à pétales rouges et enroulés, introduite à la fin du XIXe siècle. Inflorescences pleines aux ligules pointues, turbinées dans le sens convexe de manière à présenter la face supérieure de la ligule. Epaisseur idéale : 1/2 à 3/4 du diamètre. Particularité dentelle’ = ligules laciniées. Particularité ‘semi-cactus’ = formes intermédiaires entre cactus et décoratifs.
‘Alfred grille’ : rose vif, cœur jaune, 1,20 m
‘Broadway’ : jaune au centre et rouge à l’extérieur, 1,10 m
‘Chantal’ : saumon marbré de rouge, 1 m
‘Chat Noir’ : pourpre noir, 1 m
‘Cortès’ : orange, 1,30 m
‘Emmaüs’® : dahlia dentelle, jaune aux extrémités oranges, 1,30 m
‘Frigoulet’ : rouge foncé avec pointes blanches, 1,10 m
‘Kenora Macob’ : pétale grenat presque noir, fourchu, 1,20 m
‘Le Magnifique’ : pétale fourchu, orange pointe jaune, 1,20 m
‘Oiseau de feu’ : carmin à cœur jaune, 1,10  m – fleur de 20 cm
‘Tsuki Yori No Shisha’ : fleur ébouriffée, blanc pur, 1,10 m
‘Urchin’ : pétale particulièrement effilé, rose framboise, 1 m

Alfred Grille, Chat noir, Emmaüs, Le magnifique, Tsuki Yori No Shisha, Urchin
Dahlias cactus ou dentelle ‘Alfred Grille’, ‘Chat noir’, ‘Emmaüs’, ‘Le magnifique’, ‘Tsuki Yori No Shisha’, ‘Urchin’ – Montage réalisé à partir des photos de différents catalogues : Ernest Turc, Jeanne de Laval, Promesse de fleurs.

Grands dahlias décoratifs (D) à grosses fleurs ( 18-20 cm ) aux fleurs amples, aux pétales arrondis, plus ou moins larges, sans disque central visible. Décoratif strict (Ds) : inflorescences pleines, ligules plus ou moins larges, plates, légèrement concaves, convexes ou  ondulées, pas ou peu turbinées, souvent récurvées vers la tige. Epaisseur optimale : 3/4 du diamètre. Décoratifs hybrides (Dh) : ligules turbinées à leur extrémité seulement ou ondulées, bouclées, rubanées. Décoratifs laciniés (Dlc) : ligules laciniées ou fimbriées,  extrémité fourchue  formant 2 ou 3 pointes distinctes.
‘Albion’ : blanc pur, 1,10 m
‘Arabian Night’ : rouge presque noir, 1,10 m
‘Aramis’ : bordeaux fonçé , 1,10  m – fleur de 20 cm
‘Bonesta‘ : blanc veiné mauve, 1 m
‘Carmen’ : pétale rose et blanc, cœur jaune, 0,90 m
‘Deuil du roi Albert’ : pourpre pointé blanc, 1,20 cm
‘Gerrie Hoek’ : rose dragée à cœur crème, 1,20 m
‘Grand Prix’ : jaune citron pointé de blanc, 1 m
‘Hulins Carnival’ :  rose tigré de pourpre, 1,20 m
‘Maxime’ : rouge borduré de jaune, 0,90 m
‘Pashmina’ : différentes nuances  d’orange, 1,40 m
‘Smokey’ : blanc strié et piqueté de violet, 1 m
‘Tartan’ : pétale grenat panaché de blanc, 1,20 m

Dahlia décoratif 'Albion', 'Bonesta', 'Hulins Carnaval', 'Maxime', 'Pashmina', 'Tartan'
Dahlias décoratifs ‘Albion’, ‘Bonesta’, ‘Hulins Carnaval’, ‘Maxime’, ‘Pashmina’, ‘Tartan’- Montage réalisé à partir des photos de différents catalogues : Ernest Turc, Jeanne de Laval, Promesse de fleurs.

Dahlias à grosse fleur simple : (S). Ces variétés sont très appréciées en fleur coupée. Leur structure légère leur confère beaucoup de grâce. Centre ouvert, avec une rangée de ligules régulièrement espacées et dans le même plan.
‘Bishop of Auckland’ : rouge très sombre presque noir, 0,90 m
‘Bishop of Dover’ : blanc rosé à cœur jaune, 0,90 m
‘Bishop of York’ : jaune d’or, 0,90 m
‘Classic poeme’ : saumon, 0,90m
‘Feuerrad’ : rouge vif à cœur jaune, 1 m
‘Knockout’ : jaune citron à cœur sombre, 0,90 m

Dahlias simples 'Bishop of Auckland', 'Bishop of Dover', 'Bishop of York', 'Classic Poème', 'Feuerrad', 'Knockout'
Dahlias simples ‘Bishop of Auckland’, ‘Bishop of Dover’, ‘Bishop of York’, ‘Classic Poème’, ‘Feuerrad’, ‘Knockout’ – Montage réalisé à partir des photos de différents catalogues : Ernest Turc, Jeanne de Laval, Promesse de fleurs.

Dahlias anémones (AN) : fleur à cœur constitué de tubes allongés denses, entouré de pétales plats. Les fleurs tubulaires du disque central, surdimensionnées et plus ou moins colorées, forment une sorte de nid d’abeilles protubérant entouré d’un rang de ligules plates.
‘Blue Bayou’ : bleuté au cœur pourpre lilas, 1 m
‘Floorinoor’ : camaïeu de rose et jaune, 0,40 m
‘Honey’ : saumon à cœur jaune-ocre, 0,40 m
‘Papaye’ : fleurs doubles en pompons jaunes, 0,80 m
‘Purple Puff’ : rose foncé, 1 m
‘Soulman’ : rouge pourpre, 0,70 m
– ‘Take Off‘ : parme tendre à cœur clair, 1 m
Dahlias chrysanthèmes (Cr) : fleur évoquant le chrysanthème. Ligules pointues, turbinées dans le sens convexe, courbées latéralement de façon plus ou moins désordonnée, inflorescence d’aspect tournoyant.
‘Akita’ : rouge brun et rose , 1 m
‘Vancouver’ : pourpre à pointe blanche, 1 m
Dahlias collerettes (CO) : fleur simple à cœur ébouriffé et contrasté. Fleurs simples, présentant une rangée de pétaloïdes de couleur variable entourant le disque.
‘Alstergruss’ : orangé à cœur jaune, 40 cm
‘Lilian Alice’ : pourpre, blanc et cœur jaune, 90 cm
– ‘Starsister‘ : rouge, blanc et cœur jaune, 30 cm

Dahlia anémone 'Blue Bayou', Dahlia chrysanthème 'Vancouver', Dahlia collerette - 'Lilian Alice', Dahlia anémone demi-nain 'Papaye', Dahlia chrysanthème 'Akita', Dahlia collerette 'Starsister'
Dahlia anémone ‘Blue Bayou’, Dahlia chrysanthème ‘Vancouver’, Dahlia collerette – ‘Lilian Alice’, Dahlia anémone demi-nain ‘Papaye’, Dahlia chrysanthème ‘Akita’, Dahlia collerette ‘Starsister’ – Montage réalisé à partir des photos de différents catalogues : Ernest Turc, Jeanne de Laval, Promesse de fleurs.

Dahlias honka   et divers (N) : fleur simple aux pétales longs et pincés.
– ‘Tahoma Moonshot‘ : floraison étoilée pourpre à cœur jaune, 1 m
Dahlias nénuphars (NY) : en coupe peu profonde par rapport aux autres dahlias. Inflorescences très régulières, en général moyennes, petites ou miniatures, moins épaisses que celles des décoratifs. Ligules allongées, légèrement concaves et incurvées. Epaisseur maximale : la 1/2 du diamètre.
– ‘Gerrie Hoek‘ : rose argenté, 1,10 m
Dahlias orchidée (O) : fleurs évoquant l’orchidée. Inflorescences creuses ou pleines, ligules longues,turbinées dans le sens concave de manière à présenter la face inférieure de la ligule.
‘Girafe’ : orange tâché de jaune, 0,90 m
– ‘Pink Girafe‘ : rose, tâché de blanc, 0,90 m
Dahlias pivoines (PE) : fleurs évoquant la pivoine. Inflorescences creuses présentant deux rangées de ligules au moins.
‘Bishop of Llandaff’ : pétale rouge brillant et cœur jaune ; feuille laciniée sombre, 1 m
– ‘Priceless Pink‘ : fleur semi-double à pétale rose vif et blanc, 50 cm

Dahlia honka 'Tahoma Moonshot', Dahlia orchidée 'Giraffe', Dahlia pivoine 'Bishop of Landaff', Dahlia nénuphar 'Gerrie Hoek', Dahlia orchidée 'Pink Giraffe', Dahlia pivoine 'Priceless Pink'
Dahlia honka ‘Tahoma Moonshot’, Dahlia orchidée ‘Giraffe’, Dahlia pivoine ‘Bishop of Landaff’, Dahlia nénuphar ‘Gerrie Hoek’, Dahlia orchidée ‘Pink Giraffe’, Dahlia pivoine ‘Priceless Pink’ – Montage réalisé à partir des photos de différents catalogues : Ernest Turc, Jeanne de Laval, Promesse de fleurs.

Dahlias géants à fleurs énormes de 35 cm de diamètre.
Dahlia imperialis : dahlia botanique arborescent originaire du Mexique à fleur simple parme à coeur jaune orangé, 2,50 m
‘Barbarossa’ : rouge écarlate, 1,30 m
‘Café au lait‘ : fleur double, entre rose et café au lait, 1,20 m
‘Emory Paul’ : fleur décorative rose striée rose foncé, 1,30 m
‘Eos’ : dahlia collerette, rouge à collerette jaune, 1,60 m
– ‘ Grand Prix‘ : fleur double blanche au coeur jaune, 1m
– ‘Gitts Perfection‘ : rose tendre, cœur jaune, 1,30 m
‘Hamari Gold’ : orangé uni, 1,10 m
– ‘Lady Darlene‘ : pétale recourbé vers le sol, jaune paille marqué de magenta, 0,80 m
– ‘Lady Liberty‘ : pétale recourbé vers le sol, blanc pur, 1,20 m
– ‘Lavender Perfection‘ : fleur double lavande, 0,90 m
– ‘Myrtle’s Folly‘ : fleur double, pêche teinté de fuchsia à pointe frisotante, 1,20 m
– ‘Otto’s Thrill‘ : fleur décorative régulière rose, 1,50 m
– ‘Striped Emory Paul‘ : fleur ébouriffée rose striée rose foncé, 1 m
‘Tartarus’ : fleur simple d’un grenat noir velouté, 1,60 m.

Dahlias imperialis & géants 'Café au lait', 'Eos', 'Grand prix', 'Lady Darlene', 'Tartarus'
Dahlias imperialis & géants ‘Café au lait’, ‘Eos’, ‘Grand prix’, ‘Lady Darlene’, ‘Tartarus’ – Montage réalisé à partir des photos de différents catalogues : Ernest Turc, Jeanne de Laval, Promesse de fleurs.

Dahlias demi-nains – fleurs doubles, pompons, cactus et décoratifs
‘Berliner kleene’ : plusieurs nuances de rose, 55 cm
‘Bluesette’ : rose violacé,  50 cm
‘Border Princess’ : orange saumoné à pétales tuyautés, 60 cm
‘Gardaia’ : jaune vif, 70 cm
‘Park Princess’ : rose éclairé de crème, 70 cm
‘Playa Blanca’ : blanc pur, 70 cm
Dahlias demi-nains – fleurs simples, (disque central entouré d’un anneau de pétales arrondis ou pointus.)
‘Cory’ : rose très doux, 80 cm
‘Cupido’ : blanc à cocarde pourpre, 50 cm
– ‘Etoile des Neiges‘ : blanc pur, 60 cm
‘Mascara’ : pétale rond pourpre violacé et cœur jaune, 0,55 m
‘Nimbus’ : blanc à cocarde jaune citron, 50 cm

Dahlia demi-nain 'Bluesette', 'Gardaia', 'Park Princess', 'Cory', 'Cupido', 'Etoile des neiges'
Dahlia demi-nain ‘Bluesette’, ‘Gardaia’, ‘Park Princess’, ‘Cory’, ‘Cupido’, ‘Etoile des neiges’- Montage réalisé à partir des photos de différents catalogues : Ernest Turc, Jeanne de Laval, Promesse de fleurs.

Dahlias nains, miniatures et top-mix (hauteur de 30 à 45 cm), à fleurs simples.
–  ‘Amour’ : blanc bordé de rose, 35 cm
‘Aspen’ : blanc pur, 40 cm
– ‘Frivoleus Glow ‘ : fleur pompon ouvert, rouge, 30 cm
‘Margareth kleen’ : rose orangé, 40 cm
‘Sable d’or’ : jaune, 45 cm
‘Topmix’ : orange ou rouge, 30 cm
–  ‘Zodiac’ : violet vif, 40 cm
Dahlias ‘Gallery’ : dahlias décoratifs, compacts et florifères.
– ‘Art Déco‘ : pétale orange à revers carmin, 40 cm
– ‘Art Nouveau‘ : rose soutenu au coeur framboise, 45 cm
‘Cézanne’ : jaune lumineux, 40 cm
‘Singer’ : rouge vif, 40 cm
‘Sisley’ : rose lilas à reflets pourpres, 40 cm

Dahlia nain 'Amour', D. Gallery 'Art nouveau', 'Cézanne', D. nain 'Aspen', D. Gallery 'Art déco', 'Singer'
Dahlia nain ‘Amour’, D. Gallery ‘Art nouveau’, ‘Cézanne’, D. nain ‘Aspen’, D. Gallery ‘Art déco’, ‘Singer’ – Montage réalisé à partir des photos de différents catalogues : Ernest Turc, Jeanne de Laval, Promesse de fleurs.

Dahlias à feuillage décoratif aux feuilles sombres, presque noires.
‘Bishop of Llandaff’ : fleur pivoine rouge brillant à cœur jaune et feuille laciniée sombre, 1 m
‘Candy Eyes’ : rose dragée à médiane foncée, 70 cm
‘Ellen Houston’ : semi double rouge orangé, 50 cm
– ‘Fascination’ : semi double, rose vif, 70 cm
– ‘Knockout’ :  jaune citron; 70 cm
‘Sunshine’ :  jaune orangé à centre rouge, 50 cm

Couleurs d’octobre

LES DERNIÈRES FLEURS ESTIVALES SE MÊLENT AUX FLEURS D’AUTOMNE

Roses rouges
Roses rouges
Rose jaune
Rose jaune

'Une rose d'automne est plus qu'une autre exquise.' Théodore Agrippa d'Aubigné
‘Une rose d’automne est plus qu’une autre exquise.’ Théodore Agrippa d’Aubigné
Aster novae-angliae
Aster novae-angliae
Bruyère d'été (Calluna) 'Winter chocolat'
Bruyère d’été (Calluna) ‘Winter chocolat’
Bruyère d'hiver (Erica carnea)
Bruyère d’hiver (Erica carnea)
Chrysanthème (Chrysantenum) & hortensia (Hydrangea quercifolia) 'Ruby Slippers'
Chrysanthème (Chrysantenum) & hortensia (Hydrangea quercifolia) ‘Ruby Slippers’
Chrysanthème (Chrysantenum)
Chrysanthème (Chrysantenum)
Cyclamen de Naples (Cyclamen hederifolium)
Cyclamen de Naples (Cyclamen hederifolium)
Dahlia ancien 'Madame Frissart'
Dahlia ancien ‘Madame Frissart’
Dahlia balle 'Winnie rose'
Dahlia balle ‘Winnie rose’
Dahlia demi-nain double jaune pâle
Dahlia demi-nain double jaune pâle
Dahlia 'Crazy love'
Dahlia ‘Crazy love’
Diascia et géranium
Diascia et géranium
Echinacea purpurea
Echinacea purpurea
Fuchsia 'Whiteknights Pearl'
Fuchsia ‘Whiteknights Pearl’
Fushia 'Royal velvet'
Fushia ‘Royal velvet’
Hortensia (Hydrangea macrophylla) blanc rosissant en automne
Hortensia (Hydrangea macrophylla) blanc rosissant en automne
Hortensia (Hydrangea macrophylla) rose
Hortensia (Hydrangea macrophylla) rose
Loropetalum chinense
Loropetalum chinense
Mahonia 'Winter sun'
Mahonia ‘Winter sun’
Penstémon 'Black bird'
Penstémon ‘Black bird’
Polygala myrtifolia
Polygala myrtifolia
Rudbeckia hirta
Rudbeckia hirta
Rose trémière (Alcea rosea) 'Nigra'
Rose trémière (Alcea rosea) ‘Nigra’

 

LES FEUILLAGES SE COLORENT ET SE PARENT DE BAIES OU DE FRUITS

Acer palmatum 'Orange dream'
Acer palmatum ‘Orange dream’
Betula alba ou pendula
Betula alba ou pendula
Cercis canadensis 'Forest pansy'
Cercis canadensis ‘Forest pansy’
Myrtillier américain (Vaccinium corymbosum)
Myrtillier américain (Vaccinium corymbosum)
Pernettya mucronata
Pernettya mucronata
Pommier (Malus) 'Golden'
Pommier (Malus) ‘Golden’